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Velikovsky
Immanuel Velikovsky

http://fr.wikipedia.org/wiki/Immanuel_Velikovsky

Il a sorti son premier livre en 1950 , ‘’Mondes en collision‘’.



Sa théorie a d’abord été totalement rejetée par la communauté scientifique de l’époque, mais au fur et à mesure que la Nasa en apprenait sur notre système solaire, les découvertes de la Nasa appuyaient la thèse de Velikovsky, tant et si bien que maintenant sa thèse n’est plus autant contestée que par le passé.

Même que la Nasa a souvent consulté Velikovsky, c’est tout dire …

Immanuel Velikovsky - mondes en collision

Sa méthode de travail pour écrire ‘’Mondes en collision‘’ = l’étude des vieux textes, comme la Bible par exemple. Son étude regroupe des textes anciens de tous les continents.

Voici un résumé de sa théorie ...

1-une comète entre dans notre système solaire
2-en revenant, elle bouscule Mars, collision qui se produit dans le voisinage de la Terre.
3-Mars est éjecté et passe de la 2ème à la 4ème place, et la comète devient la planète Vénus.

Et maintenant, place à la lecture ...




Extraits de la Bible
En résumé , il y a 3,600 ans, à l’époque ou Moise et son peuple quittent l’esclavage en Égypte, c’est toute la terre qui est frappée par les 10 plaies, et non seulement l’Égypte.

On a le début de son livre ici - gratis :
http://www.lejardindeslivres.fr/mondes.htm

Extraits :
La plus incroyable histoire de miracles est racontée à propos de Josué, fils de Noun, qui, poursuivant les rois de Canaan à Beth-Horon, supplia le Soleil et la Lune de s'immobiliser.

« Il dit, en présence des Israélites : "Soleil arrête-toi sur Gabaon, et toi, Lune, sur le val d'Ajalon". Et le Soleil s'arrêta et la Lune se tint immobile, jusqu'à ce que le peuple se fût vengé de ses ennemis. Cela est écrit dans le livre du Juste. Le Soleil s'arrêta au milieu du ciel et ne se hâta pas de se coucher pendant presque un jour entier »

pareil événement impliquerait que la Terre cessât, un certain temps, de tourner, sur sa route assignée. Une telle perturbation est-elle concevable ?

Dans le Livre de Josué, deux versets avant le passage où il évoque l'arrêt du Soleil pendant plusieurs heures, nous trouvons ces mots : « comme ils [ les rois de Canaan ] fuyaient devant Israël, à la descente de Beth-Horon, le Seigneur lança sur eux du ciel une averse "de grosses pierres" jusqu'à Azéca et ceux qui moururent sous cette averse de grêle [ pierres de barad ] furent plus nombreux que ceux que les Israélites firent périr par l'épée » ( Josué 10-11 ) .

Les météorites tombèrent sur la Terre en torrents. Ils durent tomber en très grand nombre, car ils frappèrent plus de guerriers que les épées des adversaires. Pour tuer des guerriers par centaines ou par milliers sur le champ de bataille, il fallut que s'abatte une vraie cataracte de pierres. Pareille averse de grosses pierres suggère qu'une traînée de météorites, ou une comète, venait de frapper notre planète.

Un torrent de grosses pierres qui s'abat du ciel, un tremblement de Terre, un tourbillon, une perturbation du mouvement de la Terre : ces quatre phénomènes vont de pair. Il semble qu'une volumineuse comète ait dû passer très près de notre planète et entraver brutalement son mouvement. Une partie des pierres dispersées dans la queue de la comète frappa la surface de notre Terre et la fit voler en éclats.

Le Livre de Josué dit que les astres s'immobilisèrent au milieu du ciel. En tenant compte de la différence des longitudes, l'événement dut se produire dans l'hémisphère occidental de bonne heure le matin, ou alors qu'il faisait encore nuit.




Écrits de l'Amérique Centrale
Consultons les livres où sont consignées les traditions historiques des aborigènes de l'Amérique Centrale :

Dans les annales de Cuauhtitlan ( histoire des Empires de Culhuacan et du Mexique, écrite en langue nahuatl au XVIe siècle ) , il est relaté qu'au cours d'un cataclysme cosmique qui se produisit dans un passé reculé, la nuit se prolongea très longtemps.

Le récit de la Bible décrit comment le Soleil resta dans le ciel un jour supplémentaire ( « environ tout un jour » ) . Les Midrashim, recueil des anciennes traditions non incorporées aux Ecritures, rapportent que le Soleil et la Lune s'immobilisèrent pendant 36 itim, c'est-à-dire 18 heures; par conséquent, du lever au coucher du Soleil, le jour dura environ trente heures.

Dans les annales mexicaines, il est déclaré que le monde fut privé de lumière et que le Soleil n'apparut pas durant une nuit quadruple de la nuit normale. Pendant cette journée ou cette nuit d'une exceptionnelle durée, le temps ne pouvait être mesuré par les moyens habituels à la disposition des anciens.

Sahagun, le savant espagnol qui vint en Amérique une génération après Colomb et qui recueillit les traditions des aborigènes, a écrit qu'au cours d'un cataclysme cosmique, le Soleil se leva à peine au-dessus de l'horizon, et s'y arrêta. La Lune aussi s'immobilisa.

La tradition écrite pré-colombienne d'Amérique Centrale rapporte que 52 ans avant le cataclysme qui ressemble fort à celui de l'époque de Josué, une autre catastrophe aux proportions mondiales avait eu lieu. Il est par conséquent naturel de retourner aux vieilles traditions israélites, telles qu'elles sont rapportées dans les Ecritures, pour déterminer si elles contiennent le témoignage d'un cataclysme correspondant.

Les pérégrinations à travers le désert selon les Ecritures durèrent quarante années. Après quoi, et pendant plusieurs années avant le jour où le mouvement de la Terre fut perturbé, la conquête de la Palestine se poursuivit

. Il semble donc raisonnable de se demander si une date antérieure de 52 ans à l'événement coïnciderait avec l'époque de l'Exode.



Le monde rouge
La comète s'éloignait de son périhélie queue gazeuse. Dans les pages suivantes, je montrerai que c'est au sujet de cette comète que Servius a écrit : « Non igneo sed sanguineo rubore fuise » ( elle n'était pas d'un rouge feu, mais d'un rouge sang ) .

L'un des premiers signes visibles de cette rencontre fut la couleur rouge que prit la surface de la Terre, sous l'influence d'une fine poussière de pigments couleur rouille. Dans les mers, les lacs et les rivières, ce pigment donna à l'eau la couleur du sang. Sous l'effet de ces particules, ou de quelque autre pigment soluble, le monde devint rouge.

Le Manuscrit Quiché des Mayas nous rapporte que dans l'hémisphère occidental, aux temps d'un grand cataclysme où la Terre trembla et où le mouvement du Soleil s'interrompit, l'eau des rivières fut transformée en sang.

L'égyptien Ipuwer, témoin oculaire de la catastrophe, consigna sur le papyrus ses lamentations. « La rivière est de sang », dit-il « Toute l'eau du fleuve se changera en sang ». L'auteur du papyrus écrivit également : « La peste s'est abattue sur le pays entier. Le sang est partout », expressions identiques à celles du Livre de l'Exode ( 7:21 ) : « il y avait du sang sur toute la Terre d'Egypte » .

La présence du pigment hématoïde dans les fleuves provoqua la mort des poissons, suivie de décomposition et de puanteur : « et le fleuve devint infect » ( Exode 7:21 ) , « et tous les Egyptiens creusèrent le sol dans le voisinage du Nil pour trouver de l'eau potable, car ils ne pouvaient boire celle du fleuve » ( Exode 7:24 ) . Le papyrus rapporte : « Les hommes répugnent à la goûter. Les êtres humains ont soif d'eau » est notre eau ! Tel est notre bonheur ! Que ferons-nous ? Tout est ruine ! » La peau des hommes et des animaux fut irritée par la poussière qui provoquait des pustules, la maladie, et la mort du bétail, « une peste terrible » . Les bêtes sauvages, effrayées par les présages du ciel, s'approchaient des villages et des cités.

La mythologie qui personnifiait les forces du drame cosmique décrivait le monde comme étant teinté de rouge. Dans un mythe égyptien, la teinte rouge sang du monde est attribuée au sang d'Osiris, le Dieu-Planète blessé à mort. Dans un autre mythe, c'est le sang de Seth ou d'Apopis mythe babylonien, le monde fut rougi par le sang du monstre céleste Tiamat égorgé.

L'épopée finnoise, le Kalevala, décrit comment, au temps du bouleversement cosmique, le monde fut aspergé de lait rouge. Les Tartares de l'Altaï parlent d'un cataclysme où « le sang colore le monde entier en rouge », et qui est suivi d'un embrasement général.

Les hymnes orphiques font allusion à l'époque où la voûte céleste, « le puissant Olympe, trembla de peur... et la Terre tout alentour poussa un cri terrible, et la mer s'agita, soulevant des vagues pourpres » .

Voici un vieux thème de discussion : pourquoi la mer Rouge a-t-elle reçu ce nom ? Si une mer est appelée noire ou blanche, la raison peut être la coloration sombre de ses eaux, ou l'éclat des neiges et des glaces. La mer Rouge est bleu foncé. Faute de mieux, on a proposé comme explication de cette dénomination la présence de quelques formations de corail, ou de quelques oiseaux rouges sur les grèves de cette mer.

Le phénomène de la « pluie de sang » a également été observé sur des surfaces réduites, et à une petite échelle, en des époques plus récentes. Une de ces pluies, selon Pline, se serait produite sous le consulat de Manius Acilius et de Gaius Porcius. Les Babyloniens parlent également de la poussière et de la pluie rouges tombant du ciel. Des cas de « pluie de sang » on été signalés dans différentes régions. La poussière rouge, soluble dans l'eau, tombant du ciel sous l'aspect de gouttes liquides, ne se forme pas dans les nuages, mais doit provenir d'éruptions volcaniques, ou des espaces cosmiques. Il est généralement reconnu que la chute de poussière météorite est un phénomène qui se produit surtout après le passage de météorites se retrouve sur la neige des montagnes et dans les régions polaires.



La pluie de pierres
Ces pierres de « barad », ici traduites par « grêle », désignent, comme dans la plupart des passages où on les cite dans la Bible, des météorites. Nous savons aussi, par les sources du Midrash et du Talmud, que les pierres qui tombèrent sur l'Egypte étaient brûlantes. Ceci ne peut s'appliquer qu'à des météorites, et non à une grêle glacée. Dans les Ecritures, il est dit que ces pierres tombèrent « mêlées de feu » ( Exode 9, 24)

« Mets donc en sûreté ton bétail, et tout ce que tu as dans les champs, car tous les hommes et tous les animaux qui se trouveront dans les champs, sans être rentrés à la maison, seront atteints par la grêle et périront » ( Exode 9, 19 ) .

. La chute des pierres de feu mit en fuite le bétail effrayé. Ipuwer écrivit aussi : « les arbres sont détruits » ne trouve ni fruits, ni légumes », « la semence a péri de toutes parts », « ce qui hier était encore visible a péri. La Terre est aussi dénudée qu'après la coupe du lin ». En un jour, les champs furent transformés en désert. Dans le Livre de l'Exode ( 9, 25 ), il est écrit : « Et la grêle frappa toute la verdure des champs, et brisa tous les arbres de la campagne » .

On retrouve la description d'une semblable catastrophe dans le Visuddhi-Magga, texte bouddhique traitant des cycles du monde. « Quand un cycle du monde est détruit par le vent... il se lève au début un grand nuage destructeur du cycle, et d'abord une poussière fine, puis une grosse poussière, puis du sable fin, puis du gros sable, et puis des graviers, des pierres et finalement des rochers aussi gros que les grands arbres au sommet des collines ». Le vent « retourne le sol à l'envers, de larges surfaces se fendent et sont projetées en l'air (...) toutes les demeures de la Terre » sont détruites dans un cataclysme où « les mondes s'entre-choquent ». Au Mexique, les Annales de Cuauhtilan décrivent comment un cataclysme fut accompagné d'une pluie de pierres. Dans les traditions orales des Indiens, le motif est repris maintes fois. En une époque antique, le ciel « fit pleuvoir, non de l'eau, mais du feu, et des pierres chauffées au rouge ». Tout cela concorde avec la tradition hébraïque.



Le naphte
Le pétrole brut est formé de deux éléments, le carbone et l'hydrogène. Les principales théories sur l'origine du pétrole sont les suivantes :

On lit dans le Popol-Vuh, le livre sacré des Mayas: « Ce fut la ruine et la destruction (...) la mer s'entassa à de grandes hauteurs (...) Il y eut une grande inondation visqueuse qui tombait du ciel (...) La face de la Terre s'assombrit, et la pluie sombre tomba des jours et des nuits (...) Puis il y eut un grand bruit au-dessus de leurs têtes » . La population entière fut anéantie. Le Manuscrit Quiché perpétue l'image de la destruction des populations mexicaines par une chute de bitume :

« Il descendit du ciel une pluie de bitume et de résine... la Terre s'obscurcit et il plut nuit et jour. Et les hommes allaient et venaient hors d'eux-mêmes, comme frappés de folie : ils voulaient monter sur les toits, et les maisons s'écroulaient arbres, et les arbres les secouaient loin d'eux, et quand ils allaient pour se réfugier dans les grottes et les cavernes, aussitôt elles se fermaient » .

Un récit semblable est enregistré dans les Annales de Cuauhtitlan. L'âge qui se termina par une pluie de feu fut appelé : « Quiauh-tonatiuh », qui signifie « le Soleil de la pluie de feu » . Et beaucoup plus loin, dans l'autre hémisphère, en Sibérie, les Vogouls se transmirent à travers les siècles et les millénaires ce souvenir : « Dieu envoya une mer de feu sur la Terre... Ils appellent la cause de ce feu "eau de feu"» .

Un demi-méridien plus au Sud, dans les Indes néerlandaises, les tribus indigènes racontent que, dans un passé éloigné, Sengle-Das, ou « l'eau-de-feu », tomba du ciel. A quelques exceptions près, tous les hommes périrent. La huitième plaie, telle qu'elle figure dans le Livre de l'Exode était du « barad [météorites] et du feu mélangé au barad, si violent qu'il n'y en avait point eu de semblable en Egypte depuis qu'elle forme une nation » ( Exode 9, 24 ). « Il y eut du tonnerre [ plus exactement : un grand bruit ], et du barad, et le feu se rua sur la Terre » ( Exode 9, 23 ).



Le séisme
La Terre, arrachée à son mouvement régulier, réagit à l'approche imminente du corps de la comète : un énorme choc bouleversa la lithosphère, et le séisme se propagea sur le globe entier.

Ipuwer fut témoin de ce séisme, auquel il échappa : « Les villes sont détruites, la Haute Egypte est un désert... tout est ruine » . « Le palais a été retourné sens dessus dessous en un instant» . Seul un séisme pouvait « retourner » le palais en un instant. Le mot égyptien pour « retourner » est employé dans le sens d'« abattre un mur » .

Ce fut la dixième plaie. « Et le Pharaon se leva la nuit, lui, et ses serviteurs, et tous les Egyptiens. Et il y eut de grands pleurs en Egypte, car il n'y avait pas une maison où il n'y eût de mort » ( Exode 12, 30 ) . Les maisons tombèrent, frappées d'un coup très violent. « ( L'ange du Seigneur... passa au-dessus des maisons des enfants d'Israël en Egypte, frappa les Egyptiens et épargna nos maisons » ( Exode 12, 27 ) . Nogaf signifiant « frappa » est le mot employé pour un coup très violent, comme par exemple le coup de corne d'un boeuf. La Hagadah du Passage dit : « Tu as écrasé à minuit les premiers nés des Egyptiens » .

Un autre exemple de la variation des effets d'un agent naturel selon les différents types des constructions se trouve rapporté dans les annales mexicaines. Au cours d'un cataclysme accompagné d'ouragan et de séisme,seuls les habitants de petites huttes de bois furent épargnés. Les plus grandes constructions furent emportées. « Ils découvrirent que ceux qui logeaient dans de petites maisons avaient été sauvés, de même que les jeunes mariés, qui, suivant la coutume, habitaient pendant quelques années dans des huttes en face des habitations de leurs beaux-pères » .

il y eut « de la grêle et un tremblement de terre la nuit, en sorte que ceux qui fuyaient le tremblement de terre furent tués par la grêle, et que ceux qui cherchaient à s'abriter de la grêle furent détruits par le tremblement de terre. Et à ce moment-là, toutes les maisons s'écroulèrent et la plupart des temples » .

Tu conduis ton peuple comme un troupeau, par la main de Moïse et d'Aaron59 . Ils furent conduits hors d'Egypte par un signe qui ressemblait à un bras tendu, « par un bras tendu et par de grandes Terreurs », ou bien « par une main puissante, avec un bras tendu, et avec de grandes Terreurs, et avec des présages, et avec des merveilles » .

Les Grecs, comme les Cariens et les autres peuples des bords de la mer Egée, ont parlé d'une époque où le Soleil abandonna sa course habituelle, et disparut pendant une journée entière, tandis que la Terre était embrasée et recouverte par les eaux.

Le légende grecque raconte que le jeune Phaéton, qui se disait fils du Soleil, essaya en ce jour fatal, de conduire le char du Soleil. Mais il ne put résister aux « tourbillons des pôles », et il fut précipité par leur « axe rapide » . Phaéton, en grec, signifie « celui qui flambe » .
Le Caucase est en feu... et les Alpes qui montent jusqu'au ciel, et l'Apennin couronné de nuages » .
Les nuages brûlés vomissaient de la fumée. Phaéton voit le monde embrasé : « Il n'a plus la force de supporter la cendre et les étincelles qui s'élèvent partout, il est environné d'une fumée brûlante de son ombre épaisse, il ne sait ni où il va, ni où il est » .

« On croit que les peuples d'Ethiopie prirent alors la coloration noire qui les distingue, parce que leur sang brûlé fut attiré sur la superficie de leur corps, où il se répandit » . « La Libye, perdant toute humidité, devint une Terre aride... Le Don fume au milieu de ses ondes l'Euphrate brûle à Babylone, le Gange, le Phase, le Danube bouillonnent flammes. Les sables dorés du Tage fondent sous la chaleur, et les cygnes... brûlent... Le Nil, épouvanté, s'enfuit aux extrémités du monde... Ses sept bouches desséchées parurent de profondes vallées où ne coulait plus aucune eau. Le même malheur tarit les rivières de Thrace, l'Hébrus et le Strymon fleuves de l'Occident, le Rhin, le Rhône, le Pô, et le Tibre » .

« La Terre s'ouvre de toutes parts... La mer se resserre, et ce qui fut jadis l'océan n'est plus qu'une plaine de sables arides. Des montagnes cachées auparavant dans son sein se montrent, et augmentent le nombre des Cyclades » .

Comment les poètes de l'époque comme Ovide auraient-ils pu savoir, s'ils n'ont jamais été témoins d'un changement de la course du Soleil, que cela provoque l'embrasement du monde, l'activité des volcans, l'ébullition des rivières, la formation de déserts, l'émergence d'îles ?

La perturbation du mouvement du Soleil fut suivie d'un jour où il ne se leva pas du tout. Nous lisons dans Ovide : « S'il faut en croire la tradition, le Soleil fut un jour entier sans paraître. Mais l'incendie fournissait assez de lumière » .

A un jour plus long que de coutume dans un hémisphère du monde, doit correspondre une nuit anormalement longue dans l'autre. Ovide rapporte le même phénomène que relate le Livre de Josué, mais constaté à une longitude différente conjectures sur l'origine géographique des émigrants indo-iraniens ou cariens en Grèce.

L'inclinaison de l'axe terrestre fut modifiée. Les latitudes le furent donc aussi. Et Ovide termine ainsi la description du cataclysme mondial que symbolise l'histoire de Phaéton : « Secouant toutes choses de ses grands tremblements, elle [ la Terre ] s'enfonça un peu plus bas que sa place accoutumée » .

ciel, ni les constellations brillantes, ne feront resplendir leur lumière : le Soleil sera obscur à son lever, et la Lune ne fera pas luire sa clarté » ( 13, 10 )



L'année de 360 jours
La longueur de l'année, avant la dernière série de cataclysmes qui changea la direction de l'axe terrestre, déplaça les pôles, et modifia l'orbite de notre globe, devait être différente de ce qu'elle est depuis ces événements. On possède de nombreux témoignages qui attestent qu'avant de compter 365 jours et quart, l'année ne comportait que 360 jours. Cette année de 360 jours ne faisait au reste qu'assurer la transition entre une année plus brève encore, et l'année actuelle. Dans la période qui sépare le dernier cataclysme du XVe siècle et la première catastrophe cosmique du VIIIe siècle, la durée d'une révolution terrestre semble avoir été de 360 jours . A seule fin d'étayer cette affirmation, j'invite le lecteur à faire un voyage autour du monde. Commençons donc par l'Inde.

Les textes contemporains des Veda parlent constamment d'une année qui ne se compose que de 360 jours. « Tous les textes des Veda parlent uniformément et exclusivement d'une année de 360 jours. On trouve dans tous les Brahmanas des textes qui assignent sans ambiguïté cette durée à l'année (...) Il est curieux que les Veda ne mentionnent nulle part une période intercalaire : ils ne se lassent pas de déclarer que l'année a 360 jours, mais ne font nulle part allusion aux 5 ou 6 jours qui appartiennent sans conteste à l'année solaire » .

L'année hindoue de 360 jours est divisée en 12 mois de 30 jours chacun. Les textes précisent que la Lune est croissante pendant 15 jours, et décroissante pendant 15 autres jours. Ils déclarent également que le Soleil se déplace vers le Nord pendant 6 mois ou 180 jours, puis vers le Sud pendant une durée égale. Ces chiffres ont suscité chez les scientifiques une perplexité que reflète la citation suivante : « Le passage du Nidana-Sutra où il est affirmé que le Soleil reste 13 jours et quart dans chacune des 27 Naksatras, et donc que l'année solaire compte 360 jours, prouve non point le caractère conventionnel et inexact de ces données, mais la fausseté essentielle des conceptions (...) Ils attribuent à chaque demi-lunaison une durée de 15 jours que ce nombre soit trop fort » .

Les travaux d'astronomie des Brahmanes utilisent des procédés géométriques extrêmement ingénieux il paraît donc déconcertant qu'ils ne se soient pas aperçus que l'année de 360 jours était trop courte de 5 jours et quart. En 10 ans, cela fait une erreur de 52 jours. L'auteur que je viens de citer a été contraint de conclure que les Brahmanes possédaient une « idée très confuse de la véritable longueur de l'année » . C'est seulement à une époque ultérieure, ajoute-t-il, que les Hindous reconnurent l'évidence de ces faits. Un auteur allemand a écrit de même : « Les Veda nous révèlent l'existence de la vieille année Savana de 360 jours, et d'autres conceptions similaires. Ainsi est-il prouvé qu'il fallut de longs siècles avant qu'on parvînt à établir l'année de 365 jours » .

Voici un passage tiré de l'Aryabhatiya, vieux traité hindou de mathématiques et d'astronomie : « Une année comprend 12 mois ; un mois 30 jours 60 nadis, et un nadi 60 vinadikas » . Le mois de 30 jours et l'année de 360 jours servirent de fondement à la chronologie primitive de l'Inde, et à la détermination des dates de l'histoire. Les Brahmanes savaient que la durée de l'année, du mois, et du jour, changent à chaque nouveau cycle du monde. La citation suivante est extraite du Surya-sid-dhanta, ouvrage classique de l'astronomie hindoue après l'introduction, on lit : « seule la révolution des âges a produit ici une différence dans l'estimation du temps » . Une note du traducteur de ce livre ancien explique : « Selon le commentaire, ces dernières phrases signifient qu'au cours des Grands Ages successifs il y a eu de légères différences dans le mouvement des corps célestes » . Le Surya ajoute, à propos du mot Bija, ou correction du temps à chaque nouvel âge : « le temps est le destructeur des mondes » .

Un mois de 30 jours et une année de 360 constituait la base de la chronologie hindoue et de ses calculs. Les Brahmanes étaient parfaitement au courant que la durée d'une année, d'un mois et d'un jour changeait avec chaque nouvel âge du Monde. Ce qui suit est un passage, après une brève introduction, du classique traité d'astronomie Surya-sid-dhanta : « c'est uniquement à cause des révolutions des âges que nous trouvons ici une différence du temps » . Le traducteur a annoté ce passage: « Selon le commentaire, la signification de ces derniers vers veut dire qu'au cours des âges successifs... il y a eu de légères différences dans le mouvement des corps célestes » . En expliquant le terme bija qui veut dire correction du temps à chaque nouvel âge, le livre du Surya dit que « le Temps est le destructeur des mondes » .

L'année religieuse, comme l'année du calendrier, comprenant 360 jours, ou 12 mois lunaires de 30 jours chacun. C'est sensiblement à partir du VIIe siècle avant notre ère, que l'année hindoue compta 365 jours et quart. Cependant, l'année religieuse demeura fixée à 360 jours : elle fut alors appelée savana.



Conclusion :
Pour en savoir plus sur la théorie de Velikovsky,
Il y a un article du Sélection du Reader’s Digest ici qui date de mars 1976 :

http://bengarno.freecyberzone.com/IV.html

et qui explique bien ce qui s’est passé il y a 3,600 ans, d’après
Immanuel Velikovsky.

Autre lien :
http://membres.lycos.fr/filigrane/


Immanuel Velikovsky, c'est lui



Je me suis mis un peu à jour avec Immanuel Velikovsky ...
Cool

En 1950, les astronomes croyaient que l'ordre dans le système solaire était éternel, immuable et sans catastrophes aucune.

Puis, Velikovsky écrivit son livre et on le traita de charlatan.
Et pourtant ...

Questions :

- Pourquoi les planètes Vénus et Mars ont-elles une atmosphère qui se ressemble tant ?

- Pourquoi Mars a un gigantesque canyon de 4,600 kilomètres et
Pourquoi Vénus a un gigantesque canyon de 1,400 kilomètres ?

- Pourquoi les plus anciennes civilisations ne mentionnent jamais la planète Vénus ?
C'est pourtant la planète la plus visible et la plus facile à observer du système solaire ...

Réponse :
C'est parce qu'il y a environ 7,200 ans, Vénus et Mars sont entrées en collision.

Récapitulons les affirmations de Velikovsky - qui datent de 1950 et qui étaient ridiculisées à cette époque.

Il y a longtemps de cela, une planète "déviante" a fait "décrocher" un des satellites de Jupiter.
Ce satellite a donc dévié + est ensuite entré en collision avec la planète Mars qui était à ce moment là entre Mercure et la Terre + a pris la place de Mars entre Mercure et la Terre.

Mars fut bousculé + sortit de sa trajectoire + s'est ensuite trouvé une nouvelle orbite entre la Terre et Jupiter suite à cette collision.
La nouvelle planète Vénus se créa une orbite à la place de Mars entre Mercure et la Terre.

Donc, le nouvel ordre dans le système solaire est :
Mercure - Vénus - Terre - Mars - ceinture d'astéroides - Jupiter - Saturne - Uranus - Neptune et Pluton.
C'est l'ordre actuel des planètes.

Avant la collision, c'était donc :
Mercure - Mars - Terre - ceinture d'astéroides - Jupiter - Saturne - Uranus - Neptune et Pluton.
Vénus n'était qu'un des satellites de Jupiter.

Faits reconnus par la Nasa :
- Vénus est une planète beaucoup plus jeune que toutes les autres.
- Mars a déjà eu des océans d'eau chaude = beaucoup d'eau.
- Vénus laisse encore aujourd'hui une traînée résiduelle observable avec des instruments, un peu comme si c'était une ancienne comète.
- Toutes les planètes ont une rotation qui s'effectue dans le même sens - sauf Vénus qui fait sa très lente rotation sur elle-même dans le sens contraire.

- Pourquoi les plus anciennes civilisations ne mentionnent jamais la planète Vénus ?
Parce que à ce moment là, Vénus n'était qu'un des satellites de Jupiter.

Pourquoi les planètes Mars et Vénus ont toutes les 2 un immense canyon ?
Parce que c'est le point d'impact, la cicatrice de la collision.

Pourquoi Mars n'a presque plus d'eau ?
Parce que lors de la collision, Vénus a tout absorbé l'eau de Mars, comme une éponge, d'ailleurs Vénus est complètement enrobée d'épais nuages.

Pourquoi Vénus et Mars ont à peu près la même atmosphère ?
Résultat de leur collision - il y a eu échange ...

Autre question :
Pourquoi il y a une ceinture d'astéroides entre Mars et Jupiter ?
Réponse :
Parce qu'il y avait anciennement une planète entre Mars et Jupiter et qu'elle est entrée en collision frontale avec une comète et explosa.

J'ai pas fini avec ce sujet - mais j'y reviendra plus tard ...

Si vous avez des questions, je m'efforcerai d'y répondre, puisque j'ai son livre ...
Cool



Pour que ce qui est décrit dans la théorie de Vélikovsky soit véridique, il faut donc qu’une énorme comète entre dans notre système solaire périodiquement.
Voyons si c’est dans le domaine du possible :

Selon BBC NEWS en date du 13 octobre 1999, on apprend que des astronomes ont constaté qu’un objet énorme fait dévier les comètes et ce à une distance beaucoup plus éloignée que la planète Pluton. Il y aurait donc une comète absolument énorme qui ferait dévier les autres. Même si on ne l’a pas encore détectée, elle doit bien exister, puisque c’est la seule explication pour que plusieurs comètes dévient de leur course.

Selon Wikipedia,
http://fr.wikipedia.org/wiki/Eris_(plan%C3%A8te_naine)
( lien qui fonctionne mal - copier-coller pour aller sur le site )
la nouvelle planète Éris – observée pour la première fois en 2003 – est considérée comme une planète naine, même si elle est 27% plus massive que Pluton. C’est seulement en 2005 qu’elle fut formellement identifiée.
-Elle possède au moins 1 satellite
-Elle complète son tour du soleil en 557 ans

Voici un peu à quoi ressemble son orbite :


Donc, à tous les 557 ans, elle entre dans notre système solaire et recommence sa boucle. Il existe donc bel et bien des objets qui ont la même trajectoire que les comètes et qui sont énormes. Notez que Eris n’est pas de talle à faire dévier d’autres comètes, donc il doit en exister des plus grosses.

Selon Zecharia Sitchin –un autre russe – il existe une planète = Nibiru
- qui revient dans le système solaire à tous les 3,600 ans. Cet objet serait énorme, de la grosseur de Jupiter et correspond bien à un objet assez massif qui pourrait faire dévier d’autres comètes plus petites.

Voici une image qui illustre ce qui s'est passé il y a 3,600 ans :

Donc, il y a environ 3,600 ans :
- une énorme comète fait décrocher Vénus de son orbite autour de Jupiter,
- vers l'année -747 elle entre passe dans le voisinage de la Terre
- vers l'année -696 elle repasse dans le voisinage de la Terre mais elle accroche Mars.

Dans mes prochains écrits, je vais essayer de donner l'explication scientifique (selon Velikovsky toujours) de ce qu'ont observé les hébreux et d'autres peuples partout dans le monde à cette époque là :
- l'eau qui se change en sang
- la grèle de feu qui tombe sur l'Égypte
- la mort des premiers nés des Égyptiens
- les colonnes de feu
- les murs d'eau quand les hébreux ont traversé la mer Rouge
- etc.

""-Il n'y a pas de mystères - mais toujours une explication scientifique à chaque mystère-""
Wink